Au coeur de la philosophie de KESKIDI Traduction, il y a avant tout l'ambition de contribuer à la consolidation des liens franco-polonais. En oeuvrant dans le domaine de la traduction et de l'enseignement des langues française et polonaise, KESKIDI Traduction participe activement au renforcement des liens culturels, sociaux et économiques. Par la traduction tout comme par l'enseignement, les échanges sont facilités entre ces deux pays dont les chemins se sont croisés de nombreuses fois par le passé et se croisent à nouveau en 2004 au moment de l’adhésion de la République Polonaise à l'Union européenne. 

Au cours de l'histoire, les deux cultures ont entretenu des liens plus ou moins étroits. Dès le 17e siècle, la noblesse polonaise parle en effet couramment français. La langue de Molière prévaut ainsi sur la langue maternelle dans la communication orale et écrite. Cette tradition perdurera jusqu’à l’entre-deux-guerres et s’affaiblira finalement et pour s'éteindre presque complètement à la suite de la politique menée après 1945 dont l'objectif affiché était d'effacer tout souvenir de l'aristocratie.

A partir du 18e siècle et jusqu’à la fin du 20e siècle, l'oppression exercée, sous différentes formes, sur la nation polonaise a contraint de nombreux Polonais à quitter leur terre natale. Les exilés se sont réfugiés dans divers pays, l’intelligentsia polonaise choisissant prioritairement la France, surtout sa capitale, pour y reprendre son activité. 

La mémoire collective de chacun de ces deux pays garde la trace de nombreux points communs. Des personnages éminents français ont ainsi été intégrés dans l’histoire polonaise : Henri de Valois, premier roi électif de Pologne, devenu Henri III de France ou Napoléon Ier (une maison à Pułtusk porte fièrement une plaque indiquant l’endroit où il séjourna lors de la campagne de Russie).

La France, puissance mondiale et européenne est un marché important.  La Pologne, un des plus grand pays européens, avec une croissance positive, favorise, quant à elle, de nouveaux investissements. 
La traduction est un moyen indispensable pour communiquer et multiplier les échanges entre les deux pays.

Rappelons aussi Charles De Gaulle, qui vécut en Pologne entre 1919 et 1921. Une statue l'honore aujourd'hui sur la place qui, dans le centre de Varsovie, porte son nom.

De même, de nombreux Polonais qui ont connu le sommet de leur renommée alors qu'ils se trouvaient en France, se sont inscrits dans son histoire. Parmi d'autres, citons la reine Marie Leszczynska, épouse de Louis XV ; le musicien Frédéric Chopin, né en Mazovie ; la chimiste Marie Curie, originaire de Varsovie, deux fois prix Nobel.
 
Désormais, la Pologne se situe à la 6e place dans l’Union européenne selon le nombre d’habitants et elle occupe le même rang sous l'angle de la surface. La crise mondiale de 2007 n’ayant pas frappé son économie, le pays conserve une forte croissance. Ainsi le marché polonais présente-il un potentiel considérable pour les investissements provenant des pays membres. 
La France, puissance mondiale et plus grand pays de l’UE, elle, offre aux entreprises polonaises des opportunités de développement par l'étendue de son marché intérieur.
 
Communiquer dans la langue de son partenaire économique témoigne le respect apporté à l'interlocuteur dans la transaction et contribue à la confiance que le partenaire peut accorder. La traduction, orale ou écrite, permet la bonne compréhension, facilite les échanges et confère un caractère privilégié à la relation.  
L’apprentissage de la langue est un investissement durable : il permet l'autonomie dans la communication et accroît les échanges dans le cadre économique et culturel.

L'identité européenne se construit notamment par les échanges culturels au sein de l'Europe. L'apprentissage de la langue de nos voisins contirbue à la transmission des patrimoines culturels et au renforcement du sentiment d'appartenance à la collectivité européenne.